28.07.2008
Extension 4 voies à partir d'un RX Esky
Cette extension étudiée par Francis Thobois a été modifiée avec son aide pour la faire fonctionner sur d'autres récepteurs. Le seul problème vient surtout de trouver un récepteur du commerce dans lequel on peut prélever le signal adéquat. C'est ce que j'ai trouvé. De plus ce récepteur est un excellent récepteur qui a été testé en portée et en sélectivité. Je l'utilise depuis un an sans avoir jamais eu un seul top.
Récepteur Esky 6 voies. On voit l'endroit du CI ou l'on vient prendre le signal pour le module d'extension
Modification du module d'extension:
Supprimer la diode et la 10K, relier 1/9 du 4015 à l‘entrée SEQ et remplacer R1 par une 15K. Les valeurs de R1 sont comprises entre 10 et 20K pour un résultat correct.
Se rapporter à l'étude initiale pour les détails.
Ce module est monté sur mon Volcano, vu le prix de ce planeur tout plastique, je n'aurais pas utilisé un système bancal.
La voie 7 ne sera pas utilisable, car l'Esky ne possède que 6 voies et le module fonctionne à partir de la voie 8. Cela fait 10 voies+ une voie Tout ou Rien.
Sur le Volcano, j'ai 3 servos par aile, ce qui donne 8 voies pour le planeur, 1 pour le moteur, 1 pour le vario, soit un total de 10 voies. Je pourrais ajouter un appareil de photo sur la voie T/R.
18:35 Publié dans Electronique, informatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : récepteur
19.07.2008
Les accus
Je pense que mes prochains accus seront des A123, les lipos sont moins chers et moins lourds, mais leur durée de vie est vraiment trop faible et à l'usage les A123 se révèlent bien plus économiques. De plus ils n'ont pas besoin d'équilibrage (dixit certains sites), se chargent jusqu'à 4C, ne connaissent pas de problèmes de gonflements et leur durée de vie est bien plus importante que les lipos.
Attention, la tension de 3,3 nominale de chaque élément chute à 2,7V sous 30A, il faut en tenir compte pour le calcul du nombre d'éléments par rapport au Lipo qui chute moins (mais qui gonfle plus!).
J'ai trouvé un adaptateur (mode d'emploi en français)pour charger les accus A123. Il suffit de brancher cet adaptateur à un chargeur Nimh quelconque, de le configuer (par exemple pour 3 éléments A123 de 1100Mah) en 9 éléments et 1Ah de charge (ces paramètres dépendent du nombre de cellules A123 et de leur capacité). Ensuite suivre les instructions (très simples) et on charge ainsi des accus A123 à moindre coût. Dès que les accus seront chargés, l'adaptateur coupe et le chargeur réagira comme si on avait enlevé la batterie.
Un autre adaptateur, le Dapoter (notice en français) qui pour moins de 20€port compris fait la même chose. Je viens d'en commander un.
Pour ce qui concerne les accus, plusieurs sources d'approvisionnement sont possibles. On peut en trouver sur Ebay (mot clé Dewalt DC9360) exemple :
Prix de revient d'un élément 2300mAh 12€. Il faut en extraire les éléments et les assembler.
Il y a aussi Guindeuil (page 22 du catalogue) qui vend des éléments FePO4 A123 avec les pattes soudées:
1100 mAh 30/55A 39g 18 x 65 7,6 €
2300 mAh 70/120A 72g 26 x 65 17 €
Unitedhobbies en vend ausi, notamment un élément 15c 2700mAh 20C à 8€ pièce! Le 2300mAh est à 12€ l'élément, soit 5€ de moins que celui de Guindeuil. A ce prix, l'extraction d'éléments d'un pack Dewalt n'est plus intéressant. Reste à voir la qualité.
Les liens utiles:
http://aerololo.free.fr/articles.php?lng=fr&pg=252
http://www.aeromodelisme-rc.net/batteries.htm
http://www.domcopter.ironie.org/Accus.html
Fabrication d'un pack A123:
http://fr.youtube.com/watch?v=vkDgoXikI_8&NR=1
11:57 Publié dans Electronique, informatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : motorisation, accu, electronique, a123
17.07.2008
Le Minij
Le Minij est un 60" de chez Aeromod qui possède de grandes qualités. Tout d'abord des qualités de vol qui font que ce planeur est très bon dans le petit temps, vif sur tous les axes, très stable pour peu qu'on ne le centre pas trop arrière, et permet toute la voltige dans un mouchoir de poche. Autre avantage, il est rustique, se met dans un vide poche dans sa version aile en 2 parties et stab démontable. Associé à une catapulte, il permet d'atteindre facilement les 50m et de pouvoir ensuite trouver des ascendances. Son rayon de virage et sa maniabilité lui permet ensuite de spiraler dans de toutes petites bulles et c'est un régal de raccrocher à 10m du sol. J'en ai eu pendant plusieurs années, et j'ai électrifié le dernier que je possédais. Malheureusement au cours du deuxième vol, j'ai eu un problème que je n'ai pas élucidé et il est tombé hors vue dans une propriété privée qui possède un énorme tas de ronces très serré dans lequel il est absolument impossible de voir quoi que ce soit et encore moins d'y pénétrer. Je ne l'ai pas encore remplacé, car mon Tasid est un cran au-dessus dans tous les domaines et je me suis de plus en plus habitué à voler avec des planeurs motorisés, ce que le Minij n'est pas au départ, même s'il est possible de le faire avec un peu de soin. Je recommande chaudement ce planeur au rapport qualité/prix imbattable
19:27 Publié dans Mes planeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : planeur, minij
14.07.2008
La propulsion électrique
J'électrifie des planeurs depuis près de 20 ans, de 1m d'envergure à 4m, j'ai eu quelques modèles entre les mains. Chez nous en Ile de France, les pentes sont éloignées, notamment celles de mon club pour lesquelles il me faut parcourir 90km. Cette particularité rend l'électrique encore plus indispensable, car faire autant de chemin et se retrouver à ne pas pouvoir voler conduit à 3 attitudes: la première consiste à papoter allégrement de tout et de rien avec les modélistes présents (s'il y en a), la deuxième à balancer un planeur au trou par trop d'impatience et tenter d'enrouler à 20m du sol l'hypothétique ascendance qui va nous permettre de rouler des mécaniques et la troisième d'essuyer les quolibets jaloux qui ne manqueront pas de se faire entendre en voyant notre planeur grimper allègrement de 50 mètres et d'enrouler gentiment pendant des heures. J'ai eu l'occasion de tester la deuxième option qui m'a quelquefois coûté cher, mais finalement j'ai opté pour la troisième depuis quelques années et j'électrifie tous mes modèles, arguant qu'il est plus intelligent de centrer un planeur avec un set de propulsion qu'avec du plomb. Évidemment, je laisse de côté les puristes, souvent les mêmes qui fontpartie de la première catégorie décrite préalablement.
La propulsion électrique est aujourd'hui à la portée de toutes les bourses avec Internet qui nous offre des solutions venues des 4 coins du monde, et surtout d'orient.
Les moteurs brushless outrunner en particulier permettent grâce à leur gros couple de faire tourner de grosses hélices au rendement bien meilleur. Pour le planeur qui vole lentement, c'est un atout considérable de pouvoir entraîner par exemple une 18x12 à 7000rpm car avec seulement 800W, mon LS4 de 6,5kg monte à 45° sans aucun signe de fatigue, à sa vitesse de vol, façon presque maquette d'un grandeur montant au treuil.
Éléments indispensables dans l'ordre d'importance pour bien motoriser son planeur:
Un analyseur de puissance permettant de connaitre instantanément la puissance absorbée par le moteur
Un compte-tour
Un banc de mesure de traction statique en plus, ça ne peut pas nuire...
La cerise sur le gâteau serait une alimentation capable de passer 50A de 0 à 30V, mais là c'est du lourd! Avec l'ami André Amyot au début de l'électrique on a commencé à faire des mesures avec une telle alimentation, un compte-tour qui fonctionnait sur une radio Thobois et un shunt de quelques millièmes d'ohm pour avoir l'intensité et donc la puissance consommée. Les hélices étaient prêtées en partie par un commerçant bienveillant (Modélisme 92). Et les moteurs étaient montés sur un banc de mesure de traction statique. C'était le top!
Pour motoriser un planeur, voilà les paramètres que je choisis:
- un moteur au faible Kv (<1000)
- le poids doit être compris entre 5 et 8% de la masse totale du planeur
- la puissance devra être de 100W/kg pour faire de la pente et 150w minimum pour pouvoir le lancer en plaine
- avoir le diamètre le plus important possible tout en respectant la règle 2
- pouvoir l'alimenter avec un accu dont la tension devra être supérieure à la moitié de celle conseillée par le fabricant
Quelques exemples à travers mes motorisations. Pour chaque propulsion vous avez le coût total, et vous verrez que le coût d'une propulsion varie entre 100 et 250€.
Le Volcano, 3,7m et 4,2kg. Coût de l'ensemble de propulsion complet (accu, variateur hélice+cône, moteur): 140€
moteur C4520/700 :
- Kv=700
- Poids= 220g (5% du poids)
- Puissance=720W (j'ai 630W soit 150W/kg)
- Diamètre 42mm
- tension entre 9 et 15V (l'accu choisi sera un 4S 2200 soit 15V ou un 5S A123 2300)
L'hélice choisie, une 14x9,5, va permettre d'avoir 630W, soit 150W au kg. Avec la même hélice et le même accu, le Mega 22/30/4 que je lui destinais au départ ne permettait pas d'avoir le même nombre de tours pour la même consommation et il chauffait plus rapidement (10% environ de mieux pour le C4520). Le rendement du 4520 est légèrement supérieur au Méga dans mes essais, je pense que c'est le résultat de son architecture typiquement Outrunner et son diamètre supérieur de 6mm par rapport au Mega. Lors du 1er vol, j'ai mesuré grâce à l'alti/vario embarqué un taux de montée de 7m/s. Soit 1600m de dénivelé, ce qui fait 45mn de vol en air calme avec un taux de chute à 0,5m/s.
Le Tasid, 2,14m et 1,2kg. Coût de l'ensemble de propulsion complet (accu, variateur hélice+cône, moteur): 100€
moteur D2836 de chez RevolutionShop (revendeur Ebay)
- Kv=1000
- poids=70g (6% du poids total)
- puissance 220w (j'ai 240W soit 200W/kg)
- diamètre 31mm
- Tension 11,1v (accu choisi 3S 1800)
L'hélice choisie est une 12x6 permettant d'atteindre les 240W.
Le PIK20, 3m et 2,8kg. Coût de l'ensemble de propulsion complet (accu, variateur hélice+cône, moteur): 100€
Le moteur est un outrunner 300W acheté chez RevolutionShop.
- Kv=700
- poids 150g (5% du poids)
- puissance 300W (j'en tire 400W)
- diamètre 35mm
- Tension max 15v (accu choisi 4S 2000)
le LS4, 4m et 6,5kg. Coût de l'ensemble de propulsion complet (accu, variateur hélice+cône, moteur): 250€
Moteur 4530-405 de chez Aero-nuts
- kv=405
- poids=415g (6% du poids total)
- puissance > 1kw
- diamètre 50mm
- tension max 30v (accu utilisé 6S 4000, soit 22V)
15:54 Publié dans Les bons tuyaux | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : moteur, brushless, propulsion
Les servos
Après quelques décennies d'expérience ou dès le début je construisais mes servos à partir d'une mécanique Lextronic, j'ai eu entre les mains quelques servos qui m'ont donné plus ou moins satisfaction. D'une façon générale, plus le servo est petit, plus il est fragile. C'est rarement l'électronique qui lache, c'est le potentiomètre d'asservissement qui peut présenter des traces de fatigue qui se manifestent par un moins bonne linéarité et généralement des vibrations autour du neutre. Cette usure ne représente pas de danger, car ce défaut augmente progressivement dans le temps et permet de changer le servo en toute tranquillité.
En revanche le deuxième défaut constaté est beaucoup plus grave, car il survient n'importe quand, la plupart du temps suite à un effort important, genre blocage lors des essais, ou même en vol. J'ai été victime des deux causes, la deuxième aurait pu être fatale, heureusement que c'était un servo d'aileron. Si on examine un moteur de servo, on s'aperçoit que les balais sont l'élément le plus fragile. Chaque balai est constitué d'une lame métallique divisée en 2 ou 3 parties suivant la grosseur du moteur. Si le courant qui passe dans chaque balai est excessif, il arrive qu'une lamelle peut se déformer par la chaleur et court-circuiter le moteur car elle touche l'autre balai. Dans ce cas l'ampli de servo se met à chauffer fortement (jusqu'à déformation du boîtier) et en faisant baisser la tension de l'accu met le modèle en danger très rapidement.
Les conseils simples, c'est de faire très attention à ne pas bloquer un servo lors des essais et d'éviter qu'un servo grogne lorsque l'on bouge le manche correspondant, c'est le signe que la commande a un point dur et qu'il y a danger. Utiliser le servo le plus gros pour une place donnée, d'abord les gros servos sont souvent moins chers, les moteurs et les balais bien plus résistants. Consulter évidemment l'excellent Servormance qui est la référence pour le choix de ses servos.
Pour moi, et il faut le prendre comme une expérience personnelle, j'ai définitivement écarté Hitec avec lesquels j'ai eu trop de mésaventures, je n'utilise plus que du Futaba (acheté chez Towerhobbies) ou des servos vendus par Hobbycity. Staufenbiel est aussi tout récemment sur la liste de mes commerçants préférés par ses prix attractifs, son sérieux et un commercial parfaitement bilingue. Il suffit lors de votre appel téléphonique de taper 3 à l'annonce du message en allemand et de demander la personne qui parle français à votre interlocuteur. Celui ci comprend parfaitement et quelques secondes après l'inévitable "Eine moment Bitte", vous avez le commercial en direct.
Les servos que j'utilise aujourd'hui et avec lesquels j'ai au moins un an d'utilisation:
Petits servos 9 grammes: Futaba S3107, HXT900
le dernier Dymond DS62 Métal numérique à 14€ pièce
Servos moyens 15g: HXT 9314 MG à 12€
Gros servos: Futaba S3003
12:13 Publié dans Les bons tuyaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : servo, recepteur, variateur, moteur, accu
12.07.2008
Le PIK20, quelle histoire!
La maquette du PIK20 a été réalisée début 80 par Roger Campana. Il y a eu 2 versions, 3 mètres et 4 mètres. J'ai retrouvé dans mes archives le banc d'essai du 4 mètres publié dans RCM. Le nombre de fuseaux tirés du moule n'a pas excédé à mon avis une vingtaine de pièces. Le banc d'essai du 4M: PIK20.PDF
Le PIK20 3 mètres dont il est question dans cet article n'a jamais fait l'objet d'une publication. J'en ai usé plusieurs dans les années 80 et puis je suis passé sur d'autres modèles suite à la perte de mon atelier et du matériel qu'il contenait. Le profil utilisé sur ce planeur était le Wortmann FX61-140, lui permettant d'être à la fois performant dans le petit temps et d'assurer une voltige plus qu'honorable. Son envergure et son poids le rendait passe-partout mais c'était son look qui m'avait fait craquer, car je trouve ce planeur élégant.
15 ans se passent et en 2005 je tombe sur un PIK20 3M dans le catalogue de S2G. Aucune hésitation, je décide d'acquérir ce planeur et de l'électrifier. J'ai hésité sur ce dernier point, mais le poids et le prix d'un set de propulsion se sont effondrés en quelques années et la possibilité de voler partout et par tous les temps l'ont emporté sur ce crime de lèse-maquette qui consiste à mettre une vilaine hélice sur un si beau fuseau, sans compter qu'à partir de 50m de distance, on ne voit plus cet appendice. J'ai donc construit ce PIK20. Mias quelque chose me tracassait, des coïncidences troublantes: pourquoi S2G avait choisi de commercialiser un planeur relativement discret dans le domaine du modèlisme, pourquoi ce planeur possédait le même profil que celui de Roger Campana, profil dont la famille n'est pratiquement plus utilisé aujourd'hui, pourquoi la même envergure, la même dimension de l'aile à l'emplanture? Et lors de cette construction je me suis aperçu qu'un infime détail allait lever tous mes doutes: les karmans du PIK20 étaient décalés de quelques mm dans le sens horizontal, c'est à dire que le karman droit était légèrement plus avant que le gauche, exactement comme l'original. Et là le doute n'était plus permis: ce fuseau avait été moulé directement sur celui de l'original, et on avait juste modifié l'assise du stab pour en faire un stab à volet et non pendulaire en T comme l'original. Quinze ans après la disparition du moule, voilà que ressurgissait du passé ce planeur avec lequel j'avais tant d'heures de vol!
Première difficulté, les ailes avec 3 servos plus le moteur faisait un nombre de voies dépassant les capacités de mes récepteurs. Il m'a fallut dans un premier temps adapter un module d'extension 5 voies de conception Francis Thobois sur un récepteur Esky 6 voies, le seul sur lequel j'ai trouvé le signal adéquat permettant de faire fonctionner le module d'extension. C'est d'ailleurs cet ensemble de réception que j'ai cannibalisé pour le mettresur le Volcano. Les premiers vol se feront sur les pentes du Puy de Dôme en compagnie de Dominique Bely. Pas de problèmes, sauf que le dièdre preque inexistant le rendait moins stable. Malheureusement, en rentrant du sud sur l'autoroute du côté de Perpignan, une énorme rafale de vent a soulevé le coffre de toit en déchirant le matériau et je vois avec horreur le coffre en train de tourner à plat sur l'autoroute, s'arrêtant sur le côté juste à la limite d'une aire de sécurité. Heureusement, personne derrière moi, et le coffre ne s'était pas ouvert. Donc pas d'accident, c'était le principal. A l'ouverture du coffre, je constate que la poutre de mon LS4 Rowing était cassée en plusieurs endroits et les ailes du PIK20 en piteux état aussi. Le fuselage du PIK20 n'a pas une seule égratignure et les ailes du LS4 pratiquement intactes. J'ai dû caser tout le contenu du coffre dans ma C3 déjà bien chargée et je suis rentré sur Paris avec le nez du LS4 sur les genoux. Heureusement que j'ai une boite automatique car je n'avais plus accès au levier de vitesse tellement c'était encombré!
Les ailes étant irréparables, elles ont été remplacées par une paire d'aile avec le même profil, mais uniquement munies de volets et d'ailerons, je n'ai pas ajoutés les AFs. Il a revolé cette année, j'ai retouvé mon PIK20 comme si je ne l'avais jamais quitté! Décidément, ce planeur me colle à la peau...
11:13 Publié dans Mes planeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pik20, planeur
Hélice repliable
J'ai souvent été confronté aux pales repliables qui se plient vers l'avant à cause d'un porte-pales plus grand que le cône. Pour éviter ce problème qui peut conduire à casser une pale en posant le planeur sur le nez lors du montage au sol ou bien à démarrer le moteur avec une pale vers l'avant ce qui peut entrainer de graves dommages, j'ai trouvé une petite astuce. Je confectionne une sorte d'épingle à nourrice en CAP de 1mm qui vient se mettre sur le porte pales et dont les extrémités appuient sur chaque pale. Résultat, les pales au repos restent toujours légèrement en retrait du plan vertical et lors de la mise en route, la force centrifuge contraint le ressort de la CAP et les pales sont bien perpendiculaires à l'axe du moteur.
10:13 Publié dans Astuces | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hélice, électrique, planeur, pales
11.07.2008
SIMULTEF
Le SIMULTEF est un logiciel que j'ai developpé dans le but de simuler sur un PC des émetteurs réalisé à partir des plans de Francis Thobois. La dernière version est compatible Supertef 96 et STF05. Elle permet la mise à jour du STF05 à partir d’un fichier S19 délivré par Francis Thobois. L'écran permet de simuler à la souris très exactement le comportement des gouvernes d'un modèle réduit en actionnant les manches et ainsi de faciliter la programmation de solutions complexes. La possibilité ensuite d'exporter ou d'importer cette programmation dans l'émetteur facilite grandement la maintenance des modèles. On peut aussi échanger des programmations de modèles entre utilisateurs.
Les fichiers d'installation:
Téléchargement du Simultef sur le groupe Yahoo (le fichier install permet la première installation et installexe la mise à jour)
00:27 Publié dans Electronique, informatique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : simultef, stf05, supertef, thobois
10.07.2008
Tasid
Le TASID est un planeur tout-plastique de 2m14, aile creuse, qui existe en 2 versions, une version planeur pur et une version avec un fuseau destiné à recevoir une propulsion. Sa finition est irréprochable. Il est fabriqué en slovaquie par Pekar Model
J'ai actuellement les deux versions, quoique je ne vole plus que dans sa version électrique. Le profil adopté est un RG15 qui permet d'avoir un planeur rapide, bon gratteur et qui voltige honorablement. Les vitesses atteintes sont impressionnantes avec un sifflement caractéristique des ailes plastiques creuses. En version électrique il pèse 1200g, soit 40g/dm2. Le moteur utilisé est un Turborix 1000rpm/v 222w D2836 vendu par Revolutionshop sur Ebay. L'hélice st une 11x6. La consommation avec une 3S 1800 s'établit autour de 24A, soit 240W. Le taux de montée est très suffisant avec une pente à 45°. La présence d'un volet baissé au maximum permet de poser très confortablement à vitesse réduite. L'aile en 3 parties rend ce planeur facilement transportable, d'autant plus que son empennage papillon est lui aussi démontable. Ce planeur est celui avec lequel je fais pratiquement la moitié de mes heures de vol. Il est redoutable par petit temps, la motorisation utilisée permettant d'assurer 45min de vol pour peu que l'on sache piloter et prendre une ascendance. Ses accélérations lui permettent de faire des passages à grande vitesse en toute sécurité. Il peut parcourir des grandes distances à la recherche d'ascendance sans perdre beaucoup d'altitude. Je ne lui vois pratiquement aucun défaut et c'est ce planeur qui est en permanence dans ma voiture. Malheureusement, il faut compter 2 mois pour en avoir un.
23:33 Publié dans Mes planeurs | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : planeur, tout-plastique, pekar, tasid
LS4 Rowing
Ce planeur a été le premier tout-plastique a être commercialisé dans les années 80. Le banc d'essai qui a été publié dans RCM était intitulé: LS4 ROWING: la Rolls. Et c'est vrai que ce planeur est un pur bonheur à piloter. Après deux trous sans conséquences à Panat (posé à 1,2km), j'ai décidé de l'électrifier afin de ne pas risquer de le perdre définitivement. J'avais de plus beaucoup de plomb à l'avant, donc autant y mettre une propulsion. J'ai monté des servos S3102 métal aux ailerons, Futaba S3001 pour le reste (gros servos indestructibles). Le moteur est un Aero-nuts 4130-405 + hélice carbone 18x12 associé à un variateur 60A opto. Il développe 800W avec un bloc d’accu composé de 2 accus 4000 3S mis en série. Le profil est un 60-126 légèrement modifié par le constructeur. Excellent profil qui aime la charge alaire. En 30 ans de modélisme, c’est le planeur qui m’a apporté le plus de satisfaction. Les passages et les restitutions sont majestueux, le bruit est vraiment celui d’un planeur réel. Avec un chariot, la puissance est suffisante pour décoller en plaine.
Le banc d'essai de ce planeur: LS4 Rowing RCM.doc
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18:54 Publié dans Mes planeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : planeur, ls4, rowing, tout plastique





